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Ville de Saint-Chamond

Cartes Postal_Place St-Pierre-Place Nationale
Album : Cartes Postal_Place St-Pierre-Place Nationale

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Carte Photo de la place Saint- Pierre en1955 a Saint-Chamond   Clic & zoom


Place St-Pierre ou Place Nationale

Arretons-nous quelques instants sur un lieu commercial jadis animé de la ville. La place Saint-Pierre. Cet immeuble vétuste qui formait l’angle avec la place et la rue du Garat a disparu au tout début de la seconde moitié du siècle dernier. Il s’élevait face à l’église Saint-Pierre. Il se prolongeait en direction de la rue du Garat laquelle tirait son nom d’un terrain vague et de taillis. Lorsque Mathieu  Palerme fit construite en 1480, la chapelle Sainte-Barbe qui devait plus tard devenir l’église Saint-Pierre, la rue qui la reliait à celle de la Réclusière fut prise sur  » les garats  » qui existaient alors en ce lieu, et la rue prit le nom. La place Saint-Pierre s’appelait autrefois place du Marché. Sans doute parce qu’elle accueillait sur son emplacement les marchés aux Bestiaux . Elle était aussi depuis des lustres le rendez-vous des foires annuelles puisque c’est Jacques Mitte de Chevrières, XV° seigneur de Saint-Chamond ( 1549-1606 ), qui obtint du roi des lettres confirmatives des jours de nos marchés actuels des mardis, jeudis, et samedis et des quatre foires aujourd’hui disparues. Celle de Saint-Antoine ( 17 janvier ) ou l’on venait négocier l’achat des cochons: de Sainte-Croix ( 3 mai ) ou les paysans venaient acquérir rateaux pour les travaux des fenaisons et louer les garçons de ferme pour les travaux de la saison d’été ; de Saint-julien ( 28 aout ) et surtout de Saint-Michel ( 29 septembre ) . C’est en 1609 que la place du Marché prit le nom de l’église que l’on y construisit. Puis elle devint ensuite place Nationale .Une dénomination qu’elle conserva durant de longues années. C’est seulement en  mars 1964 lors de la création du Grand Saint-Chamond qu’on lui redonna son appellation d’origine. La place a été le cadre de grandes festivités. A l’époque des anciens corsos des années soixante et soixante-dix organisés par le comtité des fetes de l’époque, se déroulait le célèbre brulage du chat couramiaud , caricaturé par un gigantesque matou en carton bourrée de pétards. Un autodafé qui cloturait en apothéose lors d’un feu d’artificeles réjouissances de la vogue de Septembre. 

9 février, 2018 à 22:04


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