Cartes Postales Anciennes … Saint Chamond … Izieux … Le Creux …

Ville de St Chamond

Saint-Chamond .... Place Dorian  Clic & Zoom

Saint-Chamond __ . Place Dorian. Place Dorian  Clic & Zoom

 

Saint-Chamond _ Place Dorian

Faisons le tour de la place Dorian, anciennement place Saint-Antoine. A gauche, un magasin à la façade bavarde. Fonction oblige : c’est le Dépot central des journaux de Paris et de Lyon . Mais on y trouve aussi beaucoup d’ autres choses : des articles photographiques, par exemple, et – merçi ! – des Vues sur Saint-Chamond et ses environs.

9 février, 2018 à 23:06 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de St Chamond

stchvuegnrale.jpg

…St-Ch_ Vue Générale …..

9 février, 2018 à 23:06 | Commentaires fermés | Permalien


Ville Saint-Chamond

Saint-Chamond_La Gendarmerie   Clic & zoom

Saint-Chamond _ La Gendarmerie .

Si il est une rue qui a connu d’énormes bouleversements, c’est bien la rue Jeanne d’Aarc. Cette voie d’échange entre le quartier de l’Abattoir et la place du Treyve  était jadis très passagère. D’abord parce qu’elle était bordée par une vieille entreprise Saint-Chamonaise : les établissements Chavanne-Brun. L’entreprise avait été créée vers le milieu du XIX° siècle, rue des Religieuses ( rue Jeanne-d’Arc ) face à la chapelle des Ursulines, un modeste établissement métallurgique qui commença à prendre une certaine ampleur. Pendant de longues décennies, cette fonderie coula des cylindres pour l’industrie de la métallurgie. par la suite, cette entreprise connut si l’on peut dire plusieurs fusions. Elle devint Chavanne – Delattre, puis Chavanne-Kétin avant de tirer le rideau. Le batiment industriel a été Rasé au tout début des années quatre-vingt-dix pour laisser place à l’espace de verdure, et dans le prolongement les immeubles du Mail et en Face de l’autre cote du boulevard Waldeck-Rousseau, au Ciné Lumière, à la médiathèque Louis-Labé et Pole de la jeunese . La vue d’hier que nous présentons se situe de l’autre coté de la rue Jeanne d’Arc avec l’ancien immeuble qu’occupa la gendarmerie. Là aussi, le bulldozer a fait table rase emportant dans la démolition tout un passé avec écurie pour les chevaux et un batiment occupé par les geôles pour les détenues. C’est le Centre de la petite enfance qui a été construit sur le site avec son parc de loisirs. Depuis, la gendarmerie a été installée dans une nouvelle brigade au << Champ-du-Geai. <<

 

9 février, 2018 à 23:05 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

Cartes Postales_Sortie des Aciéries de la Marine
Album : Cartes Postales_Sortie des Aciéries de la Marine

5 images
Voir l'album

2. Saint - Chamond . Sortie des Aciéries de la Marine   Clic & zoom

2. Saint-Chamond (Loire) – Sortie des Aciéries de la Marine

Cette carte postale du début du siècle passé montre l’intense activité économique qui régnait à l’époque au coeur de la ville avec une sortie d’usine dans les rue noir de monde. On est ici à l’entrée principale des Aciéries de la Marine laquelle débouchait sur ce que l’on nommait communément à l’époque le cours d’Izieux. Il prit ensuite l’appellation de cours Adrien-de-Montgolfier, du nom de l’ancien ingénieur des Ponts et Chaussées devenu directeur de l’entreprise de 1874 jusqu’à sa disparition en 1913. Cette entée principale fut longtemps connue sous l’appellation de portail A, car les différents accès de l’usine étaient identifiés par les lettres de l’aphabet. Les Aciéries de la Marine avaient trouvé leur origine dans une modeste forge exploitée au tout début des années 1800 par Antoine Morel. Sa principale activité résidait à MM. Petin et Gaudet constructeurs à Rive-de-Gier. Le petit atelier Morel reprit par le fil de son fondateur  Gremain, par faute de capitaux ne connut pas la prospérité. Le 1° février 1848, Germain Morel propose à MM. Petin et Gaudet  de s’associer. En 1851 , la société prit le nom de Petin, Gaudet, Morel et fils. Trois ans plus tard, en raison de discordes entre les associés, fut formée une nouvelle société rachetée par les seuls MM. Petin et Gaudet. Si Germain Morel construit en toute hate une nouvelle usine pour travailler à son compte, ses ex-associés soutirèrent toutes les commandes , et, dés son origine, la nouvelle usine ne put fonctionner dans les meilleurs conditions. Pourtant Germain Morel était un excellent ingénieur, mais il avait toujours négligé la partie commerciale. La mort dans l’ame, il dut se résigner à vendre, l’usine et le brevet. Au terme de l’acte de vente, il en quitta la direction le 1° septembre 1853. Le lendemain on le retrouva mort au bas de la fenètre de sa chambre. 

9 février, 2018 à 23:03 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

Gare - Staion de Saint-Chamond 1865    Clic & zoom

Gare _ Station de Saint- Chamond

La deuxieme gare de Saint- Chamond fut installée en 1857-58 à Grange-Pourrat, en aval du tunnel. La voici telle quelle qu’on pourrait la voir coté quais en 1865.

9 février, 2018 à 23:01 | Commentaires (0) | Permalien


Ville de -Saint-Chamond

Cartes Postales _ Place Croix-de-beaujeu
Album : Cartes Postales _ Place Croix-de-beaujeu

4 images
Voir l'album

2. Saint-Chamond _ Place Croix-de-Beaujeu et l' Hosispice des Vieillards   Clic & zoom

Saint-Chamond _ Place Croix-de-Beaujeu et l’Hospice des Vieillards

Arretons nous un instant place Croix-de-Beaujeu. La vue d’hier montre que la Croix-de-Beaujeu  était installée en plein milieu du carrefour.C’est bien évidemment au moment ou celui à été agrandi, que le monument à été dèplacé, la ou il se trouve aujourd’hui. A l’arrière plan se situe l’ancien Maison Oriol-Gillet, qui fut pendant des décennies l’asile qui accueillait les vieillards . C’est au milieu es années quatre-vingt-dix que son transfert fut effectué par la municipalité dans un nouvel édifice construite aux Charmilles devenu contre long séjour. Le batiment d’une belle architecture à été aménagé pour accueillir le lycée privé professionnel Saint-Vincent. Et en face la maison qui abritait jadis le bureau d’octroi est toujours là avec une heureuse idée d’avoir conserveé l’enseigne. Ce quartier ou l’on accédait soit par la rue de la Rive ou la rue de la Pichelière en venant du centre ville, avait son appellation coutumière en rapport avec la Croix-de-Beaujeu . Voici plus de trente ans existait la Commune libre qui avec toute une équipe conduisait une action généreux à l’intention d’une aide apportés aux vieillards dont les ressources étaient insuffisantes . Les principaux animateurs  de cette Commune était le Maire : Louis Philippon, le président : Maurice Bertholon , le vice-président : Jean Foutenay, le secrétaire : Antoine Rabeyrin, le trésorier : Denis Boroine, le trésorier-adjoint : Felix Métral, les membres : MM. Julien Laroche,Martin,Garnier,Dugua . Dans le comte-rendu de l’assemblée générale du 11 janvier 1965 on pouvait  lire . »Au court de l’année 1964, il y a été distribué à Paques 10 francs, le 14 juillet un colis d’une valeur de 10 francs plus une somme de 5 francs , et enfin pour les fetes de fin d’année un colis d’une valeur de 20 francs .Tous ces dons représentent une valeur de 1 500 francs. Pour les recueillir plusieurs organisations avaient été nécessaires : trois bals, une campagne de brioche, un concours de belote organisé au Foyer du Combattant. Pour cette année 1965, un gala de catch était envisagé. » La Commune libre de la Croix-de-Beaujeu, Saint-Pierre fut un bel exemple de solidarité que beaucoup doivent encore se souvenir. Elle a disparu à la fin de années soixante, époque ou le Bureau ‘aide sociale a eu cette vocation d’aider les plus démunis.

9 février, 2018 à 22:58 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

Cartes Postales_Boulevard Waldeck-Rousseau
Album : Cartes Postales_Boulevard Waldeck-Rousseau

7 images
Voir l'album

Saint - Chamond - Boulvard Waldeck-Rousseau   Clic & zoom

Saint-Chamond  - Boulevard Waldeck-Rousseau

Le large boulevard waldeck- Rousseau. On peut apercevoir au fond de la carte postale,  la vue sur l’Ecole supérieure de Jeune filles.

9 février, 2018 à 22:57 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

Cartes Postales _ Etab..Chavanne - Brun Fères
Album : Cartes Postales _ Etab..Chavanne - Brun Fères

6 images
Voir l'album

Saint-Chamond_Etablissements Chavanne Brun Fères - Atelier d'Usinage d'obus   Clic & zoom

Saint-Chamond _ Etablissements Chavanne-Brun Frères…… Fabrication d’obus pendant la Première Guerre mondial.

En juin 1857, Etienne Chavanne, mécanicien, fonde son premier atelier installé rue des Ursulines ( Ndlr : la rue Jeanne-d’ Arc ). A la suite d’un voyage d’études en Angleterre, il à l’idée de fabriquer des cylindres de meunerie en fonte trempée. Il crée une fonderie et étend ensuite le champ des fabrications : grands cylindres pour machines à papier, cylindres pour le laminage de tous les métaux, du caoutchouc, etc. Pour différencier son usine d’ autres qui portent le nom de Chavanne, il ajoute celui de sa femme née Brun , d’ou l’ appellation Chavanne-Brun. En 1913, les établissements deviennent la Société anonyme des anciens établissements Chavanne-Brun Frères. Au début du XX° siècle, de nouvelles fabrications s’ajoutent à celle des cylindres avec les équipements pour la sidérurgie : gazomènes, fours Martin, laminoirs. Durant la Première Guerre mondial, Chavanne-Brun Frères continue ses activités et fabrique, pour la Défense nationale , des obus de fonte aciérée de calibres variés ( de 90 à 305 millimètres de diamètre ). C’est l’extension des fabrications et le manque de place à Saint-Chamond qui amènent la création entre 1916 et 1918 de l’usine de Savigneux. En 1925, Antoine Chavanne est nommé directeur général de la Société et donne une nouvelle impulsion à la construction mécanique notamment dans le secteur laminoirs. En 1947, les deux constructeur français de matériel pour la sidérurgie: Chavanne-Brun Féres  et Delattre et Frouard-Réunis ( installé à Ferrière-la-Grande dans le Nord, près de Maubeuge ) décident de créer une filiale commune, Secim ( Société pour l’étude et la construction d’installations métallurgiques ) pour assurer la prospection et la vente des laminoirs.

En 1959 les établissements Delattre et Frouard-Réunis prennent le controle de la partie  » construction de laminoirs  » des établissements Chavanne-Brun ( CMCB ). Secim est incorporée dans le établissements Delattre et Frouard et devient leur  » Division laminoirs « . Cette prise de contole marque la fin de la direction familiale des établissements  Chavanne-Brun Fères qui durait depuis plus d’ un siècle . Le nom Chavanne-Brun disparait en 1963 à la fusion des établissements Delattre   et Frouard avec les établissements Levivier. Secim reste la Division laminoirs des établissements Delattre Levivier. En 1965, le groupe Schneider ( Le Creusot ) prend une participation importante dans les établissements Delattre Levivier. Ilse crée une société industrielle chargée de la conception , de l’étude et de la construction de laminoirs sous le nom de Secim à Montbrison  et Ferrière-la-Grande, pouvant faire appel aux puissants moyens des Forges et Ateliers du Creusot (SFAC). Au mois de juillet 1989 est entreprise la démolition de la friche Chavanne-Kétin. Les quatre hectares libérés laissent place au cinéma Louis-Lumière, à la médiathèque Louise-Labé et plus tard le Pole jeunesse. 

9 février, 2018 à 22:55 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

Cartes Postales_Concours International de Musique
Album : Cartes Postales_Concours International de Musique

6 images
Voir l'album

Saint-Chamond - Concours International de Musique 1911 _ Place de la Liberté   Clic & zoom

Saint-Chamond _ Concours International de Musique – 13 et 14  Aout 1911 . Distribution Solanelle des Récompences .

9 février, 2018 à 22:54 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

Cartes Postales _ Transport de Gros Canons
Album : Cartes Postales _ Transport de Gros Canons

12 images
Voir l'album

Saint-Chamond _ Champ de Tir de Langonaud   Clic & zoom

238.  Saint-Chamond – Forges et Aciéries de la Marine _ Champ de Tir de Langonand

 

Mais la vallée du Langonand a une particularité liée à l’histoire industrielle de la vallée du Gier : Le Champ de Tir. C’est un arrêté préfectoral du 28 août 1883 qui autorise la Compagnie des Hauts-Fourneaux, Forges et Aciéries de la Marine et des Chemins de Fer à établir un champ de tir à Langonand « pour l’essai des canons, affûts, obus et plaques de blindage ». L’endroit choisi est idéal : relativement proche de l’usine de Saint-Chamond,mais à l’écart des zones habitées, au fond d’une vallée encaissée mais cependant desservie par une route départementale bien utile pour acheminer le matériel jusqu’au champ de tir. L’arrêté précise les conditions de sécurité auxquelles les Forges et Aciéries de la Marine devront se soumettre lors des essais : surveillance des alentours pour  empêcher toute personne de s’approcher du champ de tir, et fermeture de la route départementale n°7 « 200 mètres en amont et 200 mètres en aval du champ de tir ». Dès lors, la route de Langonand est régulièrement parcourue par des tracteurs à vapeur indispensables au transport des pièces les plus imposantes jusqu’au champ de tir, et la vallée résonne régulièrement des tirs d’essais.

9 février, 2018 à 22:53 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

Cartes postales-Ateliers.. Aciéries de la Marine
Album : Cartes postales-Ateliers.. Aciéries de la Marine

44 images
Voir l'album

Saint - Chamond_ Vue en avion au-dessusLes Aciéries de la Marine   Clic & zoom

Saint-Chamond . Vue d’ Avion  ( Izieux ) _  Les Aciéries de la Marine.

Compagnie des forges et aciéries de la Marine et des chemins de fer, issue en 1854 de la fusion de plusieurs entreprises métallurgiques, dont principalement les établissements Jackson frères et Hippolyte Petin, Gaudet et Cie, devenue en 1903 la Cie des forges et aciéries de la Marine et d’Homécourt, absorbée en 1953 dans la Cie des Ateliers et forges de la Loire (C.A.F.L.), puis en 1970 dans le groupe Creusot-Loire. Les fabrications de guerre (1914-1918) À Saint-Chamond, « Les Forges et Aciéries de la Marine »… ont su adapter leur outillage à de nouvelles fabrications… ». Elle fabriquait sur ses différents sites de grosses pièces de forge, des moulages d’acier, tôles et matériels de guerre: blindages, tourelles et coupoles cuirassées. A partir de 1924, ce sont des Arméniens venant de la ville de Malatia qui arrivent en nombre à Saint-Chamond. . Au recensement de 1926, ils représentent 45% de la population étrangère de Saint-Chamond. Ils arrivent généralement avec un contrat de travail octroyé par un recruteur gouvernemental, et sont embauchés aux Forges et Aciéries de la Marine.

9 février, 2018 à 22:50 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

Cartes Postales _ Le Nouvel Hopital
Album : Cartes Postales _ Le Nouvel Hopital

4 images
Voir l'album

CARTE PHOTO DE LA VENUE DU MARECHAL EN MARS 1941 A SAINT CHAMOND 42 Clic bloggif_5aafdfed14Maréchal Pétain accompagner d’Antoine Pinay

Carte Photo de la venue du Marechal Pétain  en Mars 1941  devant le Nouveau Hopital de Saint-Chamond.

Le Nouveau Hopital, était l’appellation de l’établissement qui venait d’etre inauguré en 1940 et construit dans la propriété des Carmélites lesquelles déménageaient en 1937 , la ou se situe le couvent actuel, rue de la Fenderie. Cette dénomination lui convenait parfaitement bien, puisqu’il remplaçait ni plus ni moins, l’Hotel Dieu dont une partie du batimment était réservé à usage d’hospices pour accueillir les vieillards plus connu dans le langage courant  » Rang des vieux « . Naguère, vers 1659, l’Hopital était alors, situé pont Saint-Antoine, puis fut transporté prés du pont de la Boucherie, dans les batiments des anciens fours banaux. En 1672, pour cause d’agrandissement il fut aménagé rue du Garat , à son emplacement actuel dans les immeubles et jardins achetés à Jean Montgirod. La chapelle fut batie plus tard, et l’établissement ne cessa de grandir et de se compléter, car les dons et legs y affluèrent. En 1728, on remplaça par des Soeurs Saint-Joseph les infirmières civiles qui ne donnaient pas satisfaction parce qu’elles manquaient de Zèle, se mariaient ou plaçaient . En 1810 les religieuses Augustines succédèrent elles memes à leurs consoeurs, mais elles prirent la charge exclusive de la  » la Charité « . Entre 1740 et 1793, l’Hopital fut agrandi et de nouveaux services furent créés ansi que de nouvelles annexes dont les dernières  vers 1902. En 1890, l’Hopital comptait 104 lits. Il fut meme question , en 1880 de transporter tout cet établissement sur un terrain plus vaste et plus salubre. Trois emplacements étaient proposés, l’Ollagnière, le clos Finaz et le clos Magnin, de fort beaux plans furent établis mais…On ne fit rien !  Toutes ces considérations sont évoquées par Stéphane Bertholon , dans son livre Histoires de Saint-Chamond. C’est à la fin de son premier mandat de maire, 1935, qu’Antoine Pinay entrepris de réaliser le Nouvel Hopital. Il fut pour l’époque un grand projet, une réalisation à la fois moderne et d’envergure. Puis comme l’histoire se répète, construire un nouvel hopital fut un sujet qui comme un serpent de mer à la fin des années soixante-dix et quatre-vingt. Un terrain était meme destiné à l’accueillir à Fonsala face a Renault Fonsala aujourd’hui transformé en lotissement. Il fut meme envisagé de l’aménager à l’échelon de la vallée du Gier à la Grand-Croix . Et toutes ces chimères furent sans aboutissement. Plus réaliste, fut le réaménagement complet de l’Hopital en lui meme avec un agrandissement opéré au début des années quatre-vingt-dix par la municipalité. Sur la partie arrière tout un corps de batiment fut adjoint à celle existante. Et ont fit de l’ Hopital de Saint-Chamond en complémentarité avec son homologue de Rive-de-Gier lui meme réhabilité un centre hospitalier à l’échelon du Pays de Gier.

9 février, 2018 à 22:48 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

Cartes Postales _ Tramway du Creux
Album : Cartes Postales _ Tramway du Creux

3 images
Voir l'album

Saint-Chamond _ Le Creux - Tramway Electrique   Clic & zoom

Saint-Chamond _ Tramway Electrique – Le Creux

Le Tramway qui dessert Le Creux est une motrice électrique. Elle pouvait transporter une trentaine de personnes ; 14 à l’ intérieur et 8 sur chaque plate-forme. Le tramway stationne ici Rue Gambetta pour prendre un voyageur. Détroné par les autobus , le tramway disparait définitivement en 1937 .

9 février, 2018 à 22:45 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

Saint - Chamond _ Avenue de la Gare   Clic & zoom

Saint - Chamond_ Peyrieux-Oriol, Thoully Succ - Café Restaurant de la Gare  Clic & Zoom

       Saint-Chamond __ PEYRIEUX – ORIOL. THOULLY  Succ »

 

Sur la Première Carte on aperçois l’enseigne Peyrieux-Oriol. Thoully Succ » se situait avenue de la gare c’est établissement était le restaurant de la Gare avec son jeux de boules.

 

 

 

9 février, 2018 à 22:44 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

Cartes Postales _ Le Barrage de la Rive
Album : Cartes Postales _ Le Barrage de la Rive

14 images
Voir l'album

Saint-Chamond _ Pont de la Rive    Saint-Chamond _ Le Barrage 28 Novembre 1911. _ Pompe installée sur le Gier provisoirement pour alimenter le Barrage

Saint-Chamond _ La Rive et le Barrage  Clic & Zoom

 

Saint-Chamond _ La Rive et le Barrage

Le premier barrage de Saint-Chamond installé à la Rive, sur le Ban. Les travaux des eaux de la ville de Saint-Chamond commencés en 1866 on été terminés en 1870 d’une Hauteur de 45 mètres et une capacité de 2.000.000 mètres cubes .Le dimanche 3 Juillet, une belle fete populaire avait lieu, à Saint-Chamond, à l’occasion de l’inauguration du Barrage de la Valla, au-dessus du Pont de la Rive. Ce travaille monumental, qui assurait désormais à la ville, outre l’abondance de l’eau de l’eau potable, l’eau nécessaire aux établissements de teinture et aux autres industries, avait été dirigé par trois ingénieurs, MM. Graff, Lagrange et A. de Montgolfier. Les frais en furent à peut près couverts par un emprunt municipal de un million deux cent cinquante mille francs. Au surplus , l’inscription suivante, gravée sur cartouche du mur extérieur du barrage, précise tous détails de l’entreprise et en fixe les principaux souvenirs. Ici sur l’une des cartes postales en 1911, une pompe provisoire fut installée pour remonter les eaux du Gier dans le barrage , malgé le barrage, l’eau vint encore à manquer en période de sécheresse.

9 février, 2018 à 22:42 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

Saint-Chamond_Le Voiturier - P.Maricon   Clic & zoom

Saint-Chamond_ Le Voiturier - M.Boirn   Clic &  zoom

Saint-Chamond _ Les Voituriers  P. Marticon  place de Plaisance et M . Boiron rue du Rivage .

Ce n était pas encore l’achèvement du cheval à vapeur, mais le règne du cheval tout au court. Comme le montre ces anciennes Cartes Postales .  P. Matricon  et  M.Boiron  possédait tous deux une entreprise de voitures de remise. Elles étaient installées  Place de Plaisance  et  11  rue du Rivage.

Marius Boiron  était installée , juste en face de l’église Notre-Dame. de superbes calèches constituaient ce parc hippomobile utilisé pour les événements familiaux comme les noces , les baptêmes les mariages, mais aussi les funérailles car Marius Boiron assurait aussi les convois funèbres du domicile à l’église et jusqu’au cimetière. C’était aussi d’une façon beaucoup plus joyeuse qu’il proposait à ses voyageurs avec des sorties dominicales au départ de Saint-Chamond. Il n’était pas rare de rencontrer à cette époque au détour de l’une des routes dans le massif du Pilat l’ une des calèches Marius Boiron emmenée les citadins appréciés le bon air pur du site champetre situé aux portes de la ville. C’était bien sur au Bessat, mais aussi jusqu’à l’auberge  de la jasserie  tenue par Eugène Masson, ou encore pour des villégiatures dans le célèbre grand Hotel du Mont-Pilat. Un superbe établissement perché à 1270 mètres d’attitude à la chaux d’Egallet juste en dessous du col de l’ Oeillon ou l’on est venu se ressourcer jusqu’au tout début des années trente. La construction de ce somptueux Righi à la française avait commencé en 1896 pour rivaliser avec le célèbre établissement Suisse. Les premiers convives furent accueillis le 9 mai 1898, pour le banquet annuel du club alpin de Lyon. Inauguré le 9 juillet 1898, l’hotel sanatorium, comme on le nommait à l’époque, comptait 35 chambres et 109 fenetres . En 1903, une seconde aile, aussi grande, mais plus simple et sans ornementation est construite symétriquement à la première. Ceci porte la capacité d’accueil de l’hotel à 120 lits. On y accédait qu’avec des voitures tractées par des chevaux. La clientèle était composée de riches industriels et de membres des cours royales d’Europe. En 1904, le sanatorium est devenu station climatérique. En 1914, la guerre sonne le glas. Le quatre juillet 1920, l’hotel est repris par l’entrepreneur stéphanois de transports automobiles Garampazzi. En novembre 1931, un mystérieux incendie ravage les bâtiments ne laissant que des ruines , surnommées par les promeneurs l’hotel Brulé. Il sera rasé par mesure de sécurité en 1999 .

9 février, 2018 à 22:40 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

Constructoin de la voie du Tramway Electrique _ Route de Lyon   Clic & Zoom

Saint-Chamond _ Carte – Photo__Consruction de la voie du Tramway Electrique _ Route de Lyon

Saint-Chamond

Société des Tramways Electiques

de

Saint-Chamond

Société anonyme, constituée le 10 Mai 1905, pour 50 ans.

Siège social : rue du Pilat, Saint-Chamond  (Loire).

Direction : 25 place de bellevue, Saint-Etienne.

Documentation officielle

Statuts déposés chez M. Courbière, notaire à Saint-Chamond, le 25 Mai 1905.

Actes de concession : Décret du 2 Avril 1904. U. O., 14 Avril 1904 . _ B. des L. 2560).

                                                      _  du 22 Janvier 1908. ( B. des L. 2936 ). Substitution de la Société.

                                                      _  du 12 Octobre 1917. ( J. O., 18 Octobre 1917 ). Nouvelles Lignes.

Durée de la consession : Jusqu’au 30 septembre 1955.

Année sociale :  1″  Janvier au 31 décembre.

Assemblée générale : Dans le courant du premier semestre.

Conseil d’ Administration

3 et 7 membres nommés pour 6 ans, propriétaires de 10 actions chacun.

          Président :                   M. Devise ( F. ), 52 rue des Saints-Pères, Paris ( 7° ).

         Administrateur :        M. Andrié , 52 rue de Sèze, Lyon.

                                                   M. Condamin, 17, rue de la République, Saint-Chamond.

                                                   M. Haour, 9, cours de la Liberté, Lyon.

                                                   M. Neyrand, à la Rive, Saint-Julien-en-Jarez  ( Loire ).

M. Prodon , Villa des Bruyères, à Izieux  ( Loire ).

Commissaire des Comptes

                                                   M. Boissieu, à Saint-Chamond.

Directeur de  l’Exploitation

                                                   M. Briant de Laubrière , à Saint-Etienne.

Organisation Financière

Capital-Actions : 400 actions de 500 fr . entièrement libérées, soit 200.000 fr.

Bilan : Les comptes ne sont pas publiés.

Documentation Technique

Longueur du rèseau : 2 km. ( Saint-Chamond à Izieux ).

Longueur de la voie : 1 mètre.

Traction électrique par fil de trolley.

9 février, 2018 à 22:39 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

Saint-Chamond _ Place de la Liberté   Clic & zoom

Saint- Chamond _ Place de la Liberté

On peut constater sur cette carte , en face de la place de la Liberté de nombreux commerces , un bar, un coiffeur  M.Forvil, une Patisserie et la librairie Aux Bonnes Lectures.

9 février, 2018 à 22:39 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

Saint-Chamond _ Chateau deJarret Saint-Chamond __ Le Chateau de Montgolfier 

Saint - Chamond __ Villa de Montgolfier   Clic & zoom 

Saint- Chamond _ La villa d’Adrien de Montgolfier . Plus connue sous le nom de Chateau de Jarez.  Propriété de la ville, depuis 1985.

Pierre-Louis Adrien de Montgolfier nait le 6 novembre 1831. Il est l’arrière-neveu de Jacques de Montgolfier, l’inventeur des aérostats.En 1851, il rentre à l’école polytechnique , en sort dans les ponts et chaussées et est nommé, en 1856, ingénieur dans la Loire? ou il est chargé d’exécuter, dans les vallées du Furens ( Furan )et du Gier, les barrages du Gouffre D’enfer ( 1862 ) et de la rive ( 1870 ) contre les inondations. Le 8 Février 1871, il est élu représentant de la Loire à l’Assemblée nationale. Le 30 janvier 1876, il devient sénateur de la Loire. Ingénieur en chef des ponts et chaussées en 1875, cinq-ans après l’inauguration du barrage de Saint-Chamond dont il avait dirigé la construction, il fonde, en 1881 les Forges du Boucau, prés de Bayonne. C’est en 1887 qu’il rentre à la Chambre de commerce de Saint-Etienne. Dès l’année suivante, il occupe le fauteuil présidentiel de directeur de la compagnie des forges et aciéries de la marine et d’Homécourt, à laquelle il donne poids et essor, il en set toujours administrateur, lorsqu’il décède le 23 janvier 1913, en son chateau, à l’age de 81 ans.

Une villa marquée par l’histoire. En 1955, Antoine Pinay écrit, dans l’avant-propos d’un ouvrage consacré à son successeur Théodore Laurent:  » Lorsqu’en 1897, les Aciéries de la Marine, présidées par M. Deniére, inaugurèrent le Chateau de Jarez qui devenait leur  » PC « . M. de Montgolfier entendit, au nom de sa compagnie, marquer solennellement son attachement à Saint-Chamond, en portant dans ses statuts qu’il devenait désormais le siège social. Son style 1900 est caractéristique : escalier monumental, pièces immenses et dégagements spacieux. Le Président Théodore Laurent aimait cette résidence. Il l’appréciait, venant faire chaque année un séjour. Dans l’esprit de M. de Montgolfier, le chateau de jarez était destiné à offrir aux réceptions de la compagnie un cadre en harmonie avec le rang qu’elle occupe dans le monde de la métallurgie, comme aussi à accueillir. avec l’éclat qui leur est du, les hautes personnalités françaises et étrangères venues rendre visite aux usines. Les deux guerres mondiales devaient lui donner une destination que n’auraient pu prévoir les auteurs de son inauguration. de 1914 à 1918, Mme Laurent y séjourna avec ses deux plus jeunes fils. Théodore Laurent, que ses fonctions de directeur général de la compagnie obligeaient à résider à Paris pour la coordination et la bonne marche des affaires , comme aussi pour les relations avec les autorités civiles et militaires, y venait très fréquemment. Vint ensuite la période de paix précaire, de 198 à 1939. En juin 1940,Théodore Laurent y séjourna quelques semaines avec ses proches collaborateurs, puis sur l’ordre du Gouvernement, les bureaux de la direction générale de Paris durent se replier dans la Loire. de 1940 à 1944, Jarez offrit notamment asile aux services de la Société Lorraine des Aciéries de Rombas, lesquels, par suite du séquestre allemand, ne pouvaient retourner en Moselle.

9 février, 2018 à 22:38 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

Cartes Postales _ Funérailles des Victimes
Album : Cartes Postales _ Funérailles des Victimes

4 images
Voir l'album

Saint-Chamond_Funérailles des Victimes de L'accident de Saint- Chamond _ 23 Décembre 1912   Clic & zoom

 Syndicat National des Ouvriers des P.T.T.

Saint-Chamond _ Funérailles des Victimes de l’accident de Saint-Chamond . Le 21 Décembre 1912

9 février, 2018 à 22:38 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

Cartes Postales - La Mairie _ Couvent des Minimes.
Album : Cartes Postales - La Mairie _ Couvent des Minimes.

11 images
Voir l'album

Saint-Chamond - La Mairie et les Ecoles   Clic & Zoom

Saint-Chamond _ L'Hotel de Ville   Clic & zoom

Saint-Chamond _ Transformation de la Façade de la Mairie

Cette carte postale suscite un bel intéret historique. Elle représente la Façade de la Mairie qui donne sur l’actuelle avenue Antoine -Pinay avec une architecture méconnue de beaucoup. On y observe une colonne d’angle depuis suprimée , mais aussi l’absence de l’actuel balcon construit au niveau du premier étage et un batiment entouré d’ un mur de cloture. Naguère, c’était ici le couvent des Minimes . Un édifice fondé en 1622 par Gabriel de Gadagne , seconde épouse de Jacques Mitte de Chevrières  ( 15″ seigneur de Saint-Chamond ). Elle était la belle-mère de Melchior Mitte de Chevrières le plus illustre des 22 seigneurs qui ont régné sur la seigneurie de Saint-Chamond. Gabrielle n’était autre que la fille du seigneur de Bouthéon. Elle demeurait inconsolable du deuil de l’un de ses fils aimé, Jean-François de Miolans lequel avait été tué par un éclat de mine en 1621 à l’age de 19 ans lors du siège de la ville de Montauban .Pour perpétuer sa mémoire, elle fit construire l’édifice dans le but d’y retirer son corps afin de lui prodiguer les prières des religieux.

Comme toutes les autres communautés religieuses, les Minimes ne résistèrent pas à la Révolution. De l’ancienne chapelle il ne reste plus de trace . Les Pères maristes qui quittent Valbenoite en raison d’ une crue du Furan  ( 10 juillet 1849 ), s’ installent en 1850 comme collège municipal. En 1861, la mairie est transférée dans la maison Javet rue de l’hotel-de-Ville. Dix-sept ans plus tard, le collège quitte le couvent pour s’établir dans le nouvel immeuble construit route du coin. En 1880, la mairie est Transférée dans les anciens batiments occupés précédemment par le collège. Pour la petite histoire , depuis l’édit d’aout 1764 , ou le roi Louis XV créa dans toutes les villes du royaume un corps municipal composé d’ un maire , ils furent en deux cent quarante-quatre ans , 45 à se succéder dans le fauteuil de premier magistrat depuis M.Burlat (1764-1767) à Phillipe Kizirian élu le 21 mars 2008. La longévité revient Antoine Pinay qui occupa les fonctions du  5 mai 1929  au 21 aout 1944  et  du  26 octobre 1947  au  27 mars 1977 . Le plus court mandat fut accompli par un certain Coste , adjoint,maire intérimaire , du 1 aout au 7 novembre 1861. A l’èpoque contemporaine , le batiment sert à l’accueillir plusieurs classes du groupe scolaire Lamartine, mais aussi au rez de chaussée les services de l’office public HLM ou encore les assurances sociales  ( Ndlr : aujourd’hui la CPAM ). Avant son transfert à la Maison des arts, l’ Union musicale y occupait au dernier étage sa salle de répétitions0. Deux Président de la République on monté le perron de l’ Hotel de Ville. Dimanche 7 juin 1959 lors de sa visite effectuée dans la Loire , le général Charles de Gaulle y est accueilli par le maire de l’époque Antoine Pinay. Jeudi 29 octobre 1987, c’est le Président François Mitterrand qui a son tour est reçu lors de sa visite faite à Saint-Chamond par le député-maire Jacques Badet. 

 

9 février, 2018 à 22:38 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

21. Saint - Chamond _ Place de Treyve et Rue Croix Gautier   Clic & zoom

Saint-Chamond _ Rue Croix Gauutier et ancien Couvent des Ursulines   Clic & zoom

Saint-Chamond _ Rue Croix-Gauthier et Alsace-Lorraine  Clic & zoom

Saint-Chamond _ Rue Croix Gauthier

Rue  Croix-Gauthier.. Difficile aujourd’hui pour ceux qui ne l’on pas connue, de situer la rue Croix-Gautier elle tirait son nom d’une famille qui avait fait ériger une croix comme on peut la découvrir sur cette ancienne carte postale photographiée du coté de la place du Treyve. Cette artère commerçante du centre-ville reliait cette place, et était perpendiculaire au tout début de la rue Alsace-Lorraine. Elle a disparu au début des années 70, lors de l’opération de réhabilitation des anciens quartiers insalubres de la ville, décidée dans le cadre de l’aménagement des nouvelles constructions d’immeubles réalisés par l’office public d’HLM de l’époque. Pour la replacer dans le contexte actuel, elle passait au niveau du siège de l’Opac, et traversait la résidence le Minerve. Quelques années auparavant, d’autres rues du Vieux Saint-Chamond, comme les rues Froide, du Joanon et de la Boucherie, ont été aussi effacées du paysage du centre-ville pour laisser place aux immeubles  du square du Joanon, du boulevard Waldeck-Rousseau, de la rue Jeanne-d’Arc et de la place des Fours-Banaux.

9 février, 2018 à 22:37 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

Cartes Postales __Place Germain Morel
Album : Cartes Postales __Place Germain Morel

9 images
Voir l'album

Saint-Chamond _ Manufactures Réunies de Tresses et Lacets   Clic – zoom

 

Saint-Chamond _ Manufactures Réunies de Tresses et Lacets

Tout le monde reconnaitra facilement l’imposant immeuble qui fait face à la place Germain-Morel et dont l’architecture extérieure demeure à l’identique. Il était occupé en 1898 par les Manufactures de Lacets. En 1999, il retrouve une nouvelle destination avec une réhabilitation menée par les soins de Gier Pilat habitat (GPH ). L’immeuble est transformé en logements sociaux et locaux de bureaux. Empruntons à Ennemond Richard, dont le père Richard-Chambovet fut l’introducteur à Saint-Chamond des premiers métiers à lacets, la fabuleuse expansion de cette industrie. Ennemond Richard nous apprend qu’en 1823, Saint-Chamond compte 15 fabricants de lacets. Leur nombre va en augmentant. Il cite Joseph Balas installé modestement au bord du Gier rue de la Boucherie et aux Fours Banaux qui au bout de quatre ans transfère une usine prospère au Creux. En 1841 est fondée la fabrique Irénée Brun et en 1846 se crée à Saint-Martin-en-Coailleux, rue de Gaule, la maison Macabéo.

En 1862, 25 fabriques de Lacets se cotoient.   En 1854, Benoit Oriol crée aussi sa maison, la place de la Liberté, avec le précieux concours de son beau-frère Emile Alamagny. Cette meme année apparait M. Simon, grand inventeur de perfectionnement dans la fabrication. En 1848 est fondée la maison Bergé puis Grangier qui devient  en 1860 Grangier et Reymondon. En 1859, MM. Balas et Dubouchet transforment leur fabrication de passementerie en lacets. Les maisons Chaland, Castel, Dubouchet sont fondées respectivement en 1858 , 1861 et1868. La société industrielle suit en 1882 et la société Saint-Chamonaise en 1899 possède 25 fabriques de lacets, faisant ensemble un chiffre d’affaires annuel de 7 millons de francs. En 1889, la statistique établit le groupement Saint-Chamonais à un total de 120 000 fuseaux , 6 500 ouvrières et 25 millions de francs de chiffre d’affaires. C’est sans compter sur la concurrence allemande qui apporte un rude coup à cette industrie prospère. Pour y faire face en 1898, 10 des principales maisons ont l’idée de se regrouper et de fondre leurs établissements pour en faire une puissante affaire sous l’appellation des Manufactures Réunies. Alamagny, Oriol & Cie, Balas frères, Balas, Dubouchet, Irénée Brun & Cie. A. Reymondon, Castel et Patissier frères , Macabéo, Joanny Dubouchet, Bergé et Marcroux, Chaland frères développent leur fabrication grace à un outillage perfectionné et exportent leur production dans les colonies. Dès lors, on surnomme Saint-Chamond la capitale mondiale du Lacet.

9 février, 2018 à 22:35 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

Cartes Postales _ Le Sillon -Eveil Démocratique
Album : Cartes Postales _ Le Sillon -Eveil Démocratique

7 images
Voir l'album

Saint-Chamond __ Le Sillon Revue d'Action Démocratique   Clic & zoom

Saint-Chamond _ Le Sillon – Revue d’Action Démocratique

Le Sillon de Marc Sangnier  à Saint-Chamond. Marc Sangnier a consacré sa vie et ses talents  de journalistes à l’idée d’une démocratie. Déjà, il cherche à éveiller ses camarades à leurs devoirs  civiques et sociaux et collabore à la revue Le Sillon, fondée en 1894 .  À partir de 1899, Le Sillon se transforme en mouvement, et se tourne vers l’action  démocratique et se place sur le terrain civique. Son écho s’accroît : 95 adhérents au premier congrès de 1902, 1 020 en 1904, 2 214 en 1909. À partir de février 1907, « le plus grand Sillon » veut rassembler ‘toutes les forces qu’anime consciemment ou non l’esprit Chrétien », affirmant une perspective non confessionnelle. Le journalL’Éveil démocratique, bi-mensuel en octobre 1905, devient hebdomadaire en octobre 1906. Le Sillon s’oriente désormais vers l’action politique, Marc Sangnier est candidat aux élections législatives, à une élection partielle en 1909, puis aux élections générales en 1910.  Marc Sangnier ( 3 Avril 1973 – 28 Mai 1950 ).


9 février, 2018 à 22:35 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

Cartes Postales _ Le Marché,place de la Liberté
Album : Cartes Postales _ Le Marché,place de la Liberté

6 images
Voir l'album

1093. Saint - Chamond_Le Marché,place de la Liberté   Clic & zoom

1093. Saint-Chamond – Le Marché, place de la Libberté

Au moment ou le marché en centre-ville s’apprete à réintégrer la place  de la Liberté, ce n’est pas d’hier que les marchés hebdomadaires rythment le coeur de la ville . Tout naturellement c’est sur la place Notre-Dame qui prit l’appellation de l’église qui s’y trouve que fut installé ce rendez-vous des chalands, bien que cet espace ait d’abord porté le nom de la place Marquise, parce que le seigneur Melchoir Mitte de Chevrières s’était plu à orner de fort belles plantations de tilleuls. Au milieu du XX° siècle on lui donna définitivement le nom de la place de la Liberté. C’est en 1586 sous le régne de Jacques Mitte de Chevrières ( XV° seigneur de Saint-Chamond ), qu’il obtint du Roi des lettres confirmatives des marchés traditionnels des mardis, jeudis, samedis, lesquels perdurent encore aujourd’hui et des quatre foires: Saint-Antoine ( 17 janvier ), Sainte-Croix ( 3 mai ), Saint-Julien ( 28 aout ) et Saint-Michel ( 29 septembre ) qui n’ont pas résisté au fil du temps. Comme le montre photo du début des années 1900, les agriculteurs des environs venaient proposer leurs marchandises en se déplaçant avec une charrette hippomobile. Les trois marchés sont demeurés sur la place jusqu’en mai 2004, ou suite au problème rencontré sur le clocher nord de l’église il a été délocalisé place Saint-Pierre. Avec le nouvel aménagement de la place et de la délocalisation des marchés, là ou il est installé aujourd’hui, celle-ci a perdu ses rendez-vous immuables. Après un essai du retour des marchés effectué lors de la vogue en septembre dernier et une consultation favorable à ce que les marchés se réinstallent place de la Liberté, dés le printemps prochain la place pourrait retrouver son animation ancestrale.

 

 

 

9 février, 2018 à 22:34 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

Cartes Postales _ LAlliance des Travailleurs
Album : Cartes Postales _ L'Alliance des Travailleurs

4 images
Voir l'album

Alliance des Travailleurs _ Saint - Chamond    Clic & zoom

1 et 3 . Avenue Sadi-Carnot – Saint-Chamond

Dans les années 1940 on ne parlait pas encore d’hypermarchés ou de supermarchés, car les voitures étaient rares. Et pour les ménagères , faire les courses quotidiennes, les commerces de quartier étaient évidemment la seule solution. L’ Alliance des Travailleurs, créée par les coopérateurs, une coopérative installée au rez-de-chaussée de l’immeuble avenue Sadi-Carnot, tout prés du jardin des plantes, était à l’époque une forme de commerce de proximité très  appréciée des consommateurs. On doit la prise de vue de cette ancienne carte postale à Pierre Picq, un photographe qui était installé rue Victor-Hugo là ou se trouve aujourd’hui le laboratoire d’analyses médicales. L’Alliance des Travailleurs fabriquait aussi son pain car elle avait sa propre boulangerie coopérative installée non loin de son magasin , rue William-Neyrand. Plus tard, le commerce qui prit l’appellation de Coop continua à fonctionner comme une épicerie de quartier . On venait y faire ses commissions avec ses cabas car on y proposait de tout pour la consommation des ménages . Lorsque la coop a tiré le rideau, le fonds de commerce fut occupé par un magasin de tissus. Mais pendant de longues  années, le pas-de-porte a accueilli l’ antenne Saint-Chamonaise des Restos du coeur ,. Depuis la fin de l’année 2012, celle-ci a aménagé dans un nouveau local plus fonctionnel mis à sa disposition au rez-de-chaussée d’un immeuble HLM, au 130 rue Petin-Gaudet. 

9 février, 2018 à 22:33 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

Cartes Postales - Place de l Abattoir
Album : Cartes Postales - Place de l' Abattoir

10 images
Voir l'album

Saint-Chamond _ Entrée des Abattoirs   Clic & zoom

Saint-Chamond __ Entrée des Abattoir

  Pour ceux qui n’ont pas connu les abattoirs ( aujourd’hui le site de la caserne des pompiers, boulevard Waldeck-Rousseau ), il est bien difficile de situer l’ endroit ou, pendant des décennies, une vie commerciale trépidante animait ce quartier de la ville avec les va-et-vient de corporation des bouchers. C’était l’incontournable rendez-vous de cette profession qui conduisait ici les betes pour passer de vie à trépas. Tot le matin , il régnait une ambiance dans es différents cafés qui faisaient face aux abattoirs et ou les bouchers venaient partager le casse-croute. Tout a disparu du début des années 1970 et le batiment construit en 1866 a été rasé au début des années 2000, pour laisser place , en septembre 2006, à la nouvelle caserne des sapeur-pompiers. Tout comme la place de l’Abattoir , qui étendait sa vaste esplanade jusqu’aux confins des rues Alsace-Lorraine et Wilson et qui fut amputée de part en part au début des années soixante, au moment ou fut tracé le passage de la voie express. C’est aussi ici que s’est tenue, pendant fort longtemps, à la fin du mois de septembre, la vogue dite des Portes, en référence  à la rue des Portes-Palluat, rappelant que de ce coté de la ville, il y avait des portes commandant la route de Saint-Etienne. C’est en 1882 qu’elle prit le nom de rue Alsace-Lorraine. Cette vogue était aussi surnommée vogue des Gagas. L’appellation, elle la tenait de la présence de nombreux Stéphanois qui aimaient s’y rendre. Ils allaient d’abord à l’église Saint-Pierre vénérer Saint-Ennemond-le-vieux, puis montaient sur la colline, à l’église de saint-Ennemond, pour la visiter le jeune. Ils redescendaient place de l’Abattoir faire leur tour de vogue et savourer les excellents patés que l’on consommait à cette occasion. Une fete foraine de bien moindre  importance que celle qui avait pour lieu principal la place de la Liberté en l’honneur de la fete de la nativité de a Vierge, le 8 septembre , mais qui, jusqu’à la créationde la voie express, installait aussi ses manèges et loteries sur cette place de l’ Abattoir. A tel point que les jours de vogue, c’était une marée humaine qui allait et venait par la rue Alsace-Lorraine. Il y avait ici le pont de l’ Abattoir ou , à partir de l’ouvrage, le janon poursuivait son cours sous une voute. Ce quartier connait encore aujourd’hui de profonds changements avec le lancement en janvier dernier de la construction, au bas de la rue Wilson, du nouveau batiment qui accueillera le centre social Lavieu.

9 février, 2018 à 22:32 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

Cartes Postales _ La Chapelle des Pénitents
Album : Cartes Postales _ La Chapelle des Pénitents

5 images
Voir l'album

41. Saint-Chamond _ Place de la Liberté   Clic & zoom

Saint-Chamond _ Chapelle des Pénitents   Clic & zoom

Saint-Chamond _ La chapelle des Pénitents _ Place de la Liberté

Il faut rappeler, à ce propos, l’existence, au XVII° siècle, de deux Confréries de Pénitents : l’ une , dite  » du  Saint-Sacrement  » qui avait sur la place Marquise ( Place Notre-Dame ), sa chapelle particulière, laquelle révèle visiblement, dans l’architecture de sa façade et la sculpture de ses trois portes, la date de l’époque de sa construction et l’autre, dite  » du Confalon », qui tenait ses réunions dans une Chapelle de la rue du Garat, que le Curé de Saint-Pierre, a fait restaurer et a rouverte au culte, vers 1872. Les Pénitents de Saint-Pierre ont cessé d’exister, depuis longtemps déjà, détruite pour l’agrandissement d’une tannerie. Mais ceux de Notre -Dame, bien que ne volant plus que d’une aile, se défende contre le sort qui a frappé leur voisin. Datant de 1696, cette chapelle fut rasé pour construire des HLM en 1965 sous la municipalité Pinay.

9 février, 2018 à 22:32 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

3. Saint - Chamond_ Soie de Saint-Chamond   Clic & Zoom

3 . Saint- Chamond _ Soie de Saint-Chamond . CL..

La deuxieme usine de soie artificielle à Saint-Chamond fut celle de messieurs Prodon et Condamin , construite en 1912 le long du boulevard Waldeck-Rousseau.

9 février, 2018 à 22:31 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

Saint-Chamond _ Rue du Pilat   Clic & zoom

Saint-Chamond _ Rue du Pilat

9 février, 2018 à 22:30 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

Saint-Chamond _ Place Germain-Morel . Ecole des Fères   Clic & zoom

Saint-Chamond _ Place Germain-Morel. Ecole des Frères   Clic & zoom

Saint-Chamond _ Ecole des Frères 

Lécole des Frères, place Germain-Morel à Saint-Chamond s’appelait l’école Saint-Louis.

9 février, 2018 à 22:28 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

Cartes Postales _ Le Jardin Public
Album : Cartes Postales _ Le Jardin Public

13 images
Voir l'album

Saint-Chamond -- Jardin public   Clic & zoom

Saint-Chamond _ Jardin Public un écrin de verdur

Dès 1874, les Ponts et Chaussées proposent un nouveau tracé plus au sud (actuelles route de Saint-Étienne, rues Gambetta, Victor Hugo et route de Lyon). Celui-ci traverse notamment les clos Neyrand et Thiollière, au sud de l’Hôtel de Ville, deux vastes propriétés arborées comme il y en a alors beaucoup à Saint-Chamond. Si la rectification de la RN 88 ne s’achève que vers 1883-1884, la perspective de l’expropriation des terrains utiles à son tracé n’échappe pas à l’architecte Leroux, chargé par la municipalité du projet de transformation de l’ancien collège des Maristes en Hôtel de Ville. Sur sa proposition, le Conseil municipal acte en 1878 le principe de l’acquisition des terrains situés entre l’Hôtel de Ville et la future RN 88 pour y créer un jardin public, création rendue nécessaire à ses yeux par le grand nombre d’élèves bientôt regroupés à l’Hôtel de Ville. En avril 1879, la propriété Thiollière, vendue aux enchères, est acquise par la Ville et aménagée en jardin public. En novembre 1879, le mur de séparation entre le jardin public et les terrasses de l’Hôtel de Ville, garnies de platanes, est démoli. En avril 1881, la propriété Neyrand étant en vente, la Ville acquiert une allée bordée d’arbres, qu’elle transforme en voie d’accès au jardin public depuis l’avenue de la gare. Le décor est complété en 1894-1895. De hautes grilles sont établies le long du jardin public, ainsi que deux portails. Le jardin public a acquis sa forme actuelle.

9 février, 2018 à 22:28 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

Cartes Postales _ Place de la Liberté
Album : Cartes Postales _ Place de la Liberté

11 images
Voir l'album

Saint-Chamond ____ Place de la Liberté   Clic & zoom

Saint-Chamond _ Place de la Liberté

9 février, 2018 à 22:28 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

Saint-Chamond __ Procession Religieuse_Place de la Liberté   Clic & zoom 

Saint-Chamond _ Procession Religieuse - Place de la Liberté   Clic & zoom

 

Saint-Chamond _ Procession Religieuse – Place de la Liberté 

 Les deux Dimanches ou elle ont lieu, tout Saint-Chamond est dehors, j’entend qu’il se trouve mele au cortège des processions elles-memes, ou pieusement massé à l’entour des reposoirs et sur le passage des fidèles.

9 février, 2018 à 22:26 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

Cartes Postales _ Institution Sainte-Anne
Album : Cartes Postales _ Institution Sainte-Anne

5 images
Voir l'album

Saint-Chamond _ Institution Sainte-Anne - Première et Deuxième Terrasses   Clic & zoom

Saint-Chamond  _ Institution Sainte-Anne __ Première et Deuxième Terrasses

9 février, 2018 à 22:25 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

Saint-Chamond__ Rue du Champ-du-Geai   Clic & zoom

Saint-Chamond _ Café Grousset – Rue du Champ-du-Geai

9 février, 2018 à 22:24 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

Saint-Chamond _ Un coin de la Place Notre-Dame et Rue des Trois-Fréres   Clic & zoom

Saint-Chamond _ Un coin de la Place Notre-Dame et Rue des Trois-Frères 

9 février, 2018 à 22:23 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

Saint-Chamond - Carte-Photo -  Rue du 11 Novembre en1950   Clic & zoom

Saint-Chamond _ La Rue du 11 Novembre, avec ses boutiques, était très fréquentée

Depuis la création, en 1881, de la nouvelle route du Champ-du-Geai à la Maladière, la traversée principale de la ville a été aménagée par une succession de rues transversales. En 1886, l’ouverture de la rue Sibert permettait de relier Saint-Chamond  à Izieux. L’année suivante, c’était au tour de la rue du Jarez ( aujourd’hui la rue Benoit-Oriol ). en 1889, la rue Richard-Chambovet et l’avenue du Jardin-Public( devenue l’avenue Sadi-Carnot ) étaient créées. La rue du 11 Novembre était tout naturellement l’un des principaux accès vers le centre-ville. Une rue particulièrement fréquentée avec ses boutiques, comme le montre cette ancienne carte postale prise dans les années cinquante avec cette enseigne de produits d’entretien de maison. Une boutique situé sur le coté droit de la rue en descendant en direction de la place de la Liberté, et particulièrement bien achalandé, comme le laissent deviner les articles en exposition à meme le trottoir afin de susciter sans doute la convoitise des passants. C’est dans cette meme rue qu’était aussi installée, pendant de longues années, l’enseigne de pret-à-porter pour hommes L’Inoui Tailleur. Au bas de la rue, à l’angle formé avec la place de la Liberté, se situait l’entrée principale de l’ancienne manufacture de lacets Oriol-Alamagny, devenue en 1898 les Manufactures réunies jusqu’à leur démolition au milieu des années soixante-dix pour laisser place aux immeubles actuels. La rue du 11 Novembre changea de dénomination avec la création du Grand Saint-Chamond pour devenir la rue de l’Armistice. 

9 février, 2018 à 22:22 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

Cartes Postales _ lEglise Notre-Dame
Album : Cartes Postales _ l'Eglise Notre-Dame

12 images
Voir l'album

Saint-Chamond -- l'Eglise Notre Dame   Clic & zoom

Saint-Chamond _ L’Eglise Notre-Dame

Indissociable du paysage du centre ville, l’église Notre-Dame, telle que nous la connaissons, est due à l’initiative du curé Blanc, et construite d’après les plans de l’architecte lyonnais Journoude. Elle nécessite six années de travaux ( 1875 à 1881 ). Le 9 novembre 1881, le cardinal du diocèse de Lyon, son Eminence M. Caverot procède à la consécration du nouveau lieu de culte qui remplace une construction provisoire, mais vaste, édifiée sur le terrain de l’ancien cimetière du Pré-des-Minimes ( N.D.I.R : l’actuel square du Souvenir français ) longtemps affublé de l’appellation  » square des chien « . Car au soir du 16 mai 1875, jour de la fete de Pentecote, les paroissiens avaient du quitter leur vieille église tombé en ruine et frappée par la foudre qui avait à moitié démoli l’ un des clochers et endommagé sérieusement la toiture. l’édifice avait été édifié en 1617 sur le pré Saint-Antoine, actuelle place de la Liberté. Construit dans le meme genre que l’église de Saint-Pierre, il se composait d’un grand vaisseau à plafond plat avec des chapelles tout autour. Sa façade principale était encadrée par deux clochers à créneaux. Bien plus loin dans le temps, une première église Notre-Dame, dite Notre-Dame- de-Pontcharra, datant de 1450, avait été batie à cheval sur le Gier, à peu prés à l’endroit de l’actuel rond-point des Rencontres. l’édifice servait aussi de chapelle à l’hopital Saint-Antoine, tenu par les religieux antonins. En 1617, se trouvant trop étroite pour sa destination, elle leur fut cédée mais en 1634, une inondation du Gier emporta le sanctuaire. Présentée avec le grandiose cachet d’une cathédrale dotée de superbes vitraux de Lorin de Chartres et l’orgue de choeur de Michel Merklin, la nouvelle église était édifiée sur l’emplacement de la précédente. En mai 1892, le monumental carillon d’Aragon fut installé dans le clocher coté rue du Rivage. Ses premières sonneries furent réservées aux noces d’or sacerdotales du curé Blanc promu chamoine honoraire lors de la consécration. Construite dans une roche calcaire tendre et friable, au fil des années l’église vit son extérieur se dégrader. Dés les années 1980, un échafaudage  de protection du etre placé sur la façade principale et ensuite sur le tout le pourtour. La rénovation de l’ église entreprise a connu un sérieux avatar en mai 2004 suite à des désordres sur la pierre. Il a fallu supprimer la tour nord de l’un des deux clochers. Au changement de municipalité, l’ église était suspens de savoir s’il fallait poursuivre ou pas les travaux déjà engagés ou bien la démolir. Dimanche 26 avril 2009 la municipalité Kizirian s’en est remise à un référendum lors duquel 80,44% de votes favorables, décidèrent de conserver l’église Notre-Dame.

9 février, 2018 à 22:22 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

Saint-Chamond _ Rue Gambetta   Clic &  zoom

Saint-Chamond _ Tonnellerie_ Claret _ Rue Gambetta

…Une ville qui sent la campagne, avec une dame, panier d’osier au bras, une ane et sa charrette, et les tonneliers devant leurs futs, manches retroussées et grands tabliers noirs. 

9 février, 2018 à 22:20 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

Saint-Chamond _ Puits Gilliet   Clic & zoom

Grand ' Croix __ Puits Gilliet - Groupe de Mineurs sortant du Puits   Clic & zoom

Saint-Chamond _ Puits Gilliet ne se situ pas a  Saint-Chamond  mais a  Grand’Croix

9 février, 2018 à 22:20 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

Cartes Postales _ Aux alentours de Saint-Ennemond
Album : Cartes Postales _ Aux alentours de Saint-Ennemond

21 images
Voir l'album

Saint-Chamond _ Vieilles Maisons au Pont-Fourvieux   Clic & zoom

Saint-Chamond _ Vieilles Maisons au Pont-Furvieux

Cette ancienne carte postale, prise depuis le pied de la colline Saint-Ennemond, met en évidence le berceau historique de la ville. A cet endroit précis, se situait le pont Fourvieux ( mentionné sur cette carte du nom de Furvieux ). L’ouvrage enjambait le Janon et mettait en communication la place portant la meme appellation avec la Grand-rue-de Saint-Ennemond . La place Fourvieux tirait son nom des anciens fours banaux, qui furent transportés ensuite plus loin, prés du confluent formé par le Gier et le Janon ( aujourd’hui l’actuel rond-point Paul-et-Marie-Cave ). Les fours banaux furent abolis en 1658 et leur emplacement prit tout naturellement le nom de la place des Fours-Banaux. La place Fourvieux a disparu avec le tracé du boulevard Waldeck-Rousseau. Avant les démolitions du début des années soixante dans le cadre de la Résorption de l’ilot du quartier de la Boucherie, il existait aussi une rue Fourvieux, peu importante et parallèle au boulevard Waldeck-Rousseau. Elle avait une emprise entre la rue Froide et la rue du Janon. Si beaucoup d’anciennes batisses ont été démolies, au premier plan. La Maison des chanoines, des XV° et XVI° siècle ( classée Monument historique ), a résisté aux affres du temps. Avec sa loggia Style Renaissance surmontée de son donjon, elle abrita naguère au rez-de-chaussée une buvette-épicerie dont les derniers occupants furent la famille Montabonnet. Le batiment, aujourd’hui propriété de la ville, a été aménagé depuis le début des années 2000 en restaurant gastronomique. A l’extreme droite de la photo, se dresse l’école de garçons de la place de l’Observatoire, dont le batiment fut démoli en raison de sa vétusté dans les années quatre-vingt et remplacé par un square. Juste au-dessus, sur la gauche, se dresse le vestige d’une partie de l’ancienne collégiale Sain-Jean-Baptiste, monumental édifice disparu lors de la tourmente révolutionnaire et dont le pan de mur récemment restauré est l’unique témoignage du passé seigneurial de la ville.

9 février, 2018 à 22:19 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

 

Cartes Postales _ Dans le jardin - Le Kiosque
Album : Cartes Postales _ Dans le jardin - Le Kiosque

6 images
Voir l'album

Saint-Chamond _ Le jardin de la Ville et le Kiosque à Musique   Clic & zoom

Saint-Chamond _ Le Jardin de Ville et le Kiosque à Musique 

Le décor est complété en 1894-1895. A la même époque, un monument à la mémoire de Sadi Carnot est érigé dans le jardin. La dernière touche est apportée par un charpentier, Joannès Haour, qui propose en 1895 de céder gracieusement à sa ville un kiosque en bois qu’il a construit l’année précédente pour l’exposition universelle de Lyon, avec pour seule condition de l’installer dans le jardin public, ce que la municipalité accepte. La mise en scène du jardin est achevée. Le jardin public devient rapidement un lieu de détente et de repos apprécié de la population. Le kiosque accueille des concerts, et la proximité de la salle de conférences et de la cour d’honneur en fait également un lieu de fêtes prisé des associations. Des caractéristiques que l’on redécouvre aujourd’hui, puisque le jardin public accueille des festivals.

9 février, 2018 à 22:19 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

Cartes Postales _ Place de Treyve
Album : Cartes Postales _ Place de Treyve

4 images
Voir l'album

25.Saint - Chamond _ Place Teyve   Clic & zoom

21. Saint-Chamond – Place de Treyve 

De l’ ancienne place de Treyve, reliée à la route royale par la rue Croix-Gautier, partaient trois rues en patte-d’oie irrigant la coline de Saint-Ennemond. On voit ici à Gauche la rue Froide qui débouchait sur la place Fourvieux , avant de traverser le Janon sur l’ ancien pont Rafermier et d’atteindre jadis le chateau médiéval par l’ancienne rue de la Goué ( actuelle rue des Etroits ) . Plus à droite, mais hors du cadre, les rues du Janon et de la Boucherie se rejoignaient place Fours Banaux pour franchir le Janon vers la place Saint-Jean et les degrés de la collégiale Saint-Jean-Baptiste . A l’arrière -plan on reconnait, sur la colline, le clocher de l’église Saint-Ennemond . 

9 février, 2018 à 22:17 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

Cartes Postales _ Fete Mutualiste du 20 Juin
Album : Cartes Postales _ Fete Mutualiste du 20 Juin

5 images
Voir l'album

Saint-Chamond _ Fete Mutualiste du 20 Juin - Groupe enfantin   Clic & zoom

Saint-Chamond _ Fete Mutualiste du 20 Juin – Groupe enfantin

La Mutualité Française Loire, qui fédère 95 mutuelles ou sections locales de mutuelles nationales, a fêté ses 130 ans en 2016. La mutualité a été le premier mouvement social de notre pays, pour devenir au fil du temps et des mutations, un maillon essentiel du système français de protection sociale. Aujourd’hui, un Français sur deux est adhérent à une mutuelle. Dans la Loire, un des départements où la mutualité est la plus forte, 500 000 personnes sont protégées par une mutuelle.

9 février, 2018 à 22:16 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

Saint-Chamond - Poste de transformateurde la Cie du Centre.St Martin- en- Coailleux   Clic & zoon

L’ancien poste de transformateur de la Compagnie du Centre rue du général de Gaulle créé au début du siècle dernier

C‘est un batiment imposant situé 48 rue du Général de Gaulle sur la droite lorsque l’on se dirige en direction du stade Antoine-Pauze. Il fait face à la cime du croisement avec la rue de la Croix-Raisin. Il s’agit de l’ ancien poste transformateur électrique de la Compagnie du Centre , plus communément appelé lorsqu’il fonctionnait, l’usine électrique . Il était construit sur le territoire de l’ex-commune de Saint-Martin-en-Coailleux . La Compagnie électrique de la Loire et du Centre était une société électrique Française créée en 1912 par la Fusion de la Compagnie Electrique de la Loire et de l’Energie Electrique du Centre. Basée à Saint-Etienne, la société anonyme avait été constituée en 1892, pour exploiter une chute d’eau de 7 mètres de haut sur le Canal du Forez.

    De Saint-Etienne jusqu’à Roanne.

Filiale de la Compagnie électrique Edison, la Compagnie électrique de la Loire avait, dés 1894,rachetée la Société électrique du Lignon. Elle avait son siège social à Paris et fut dirigée à partir de 1908 par Georges Viel. La Compagnie électrique de la Loire et du Centre comptait parmi ses fournisseurs, à partir de 1909, la Société hydroélectrique de l’eau d’Olle, créée à Lancecy en 1907 par Maurice Bergés, industriel dans l’éclairage de la vallée du Grésivaudan, en exploitant le torrent qui prend sa source à 2 068 mètres d’altitude au col de la Croix de Fer. L’électricité était distribuée jusqu’à Saint-Etienne, Saint-Chamond et Roanne. Ce qui a occasionné le déploiement d’ une ligne à haute tension de 60 000 volts, reliant Grenoble à Saint-Chamond en 1909. Cette ancienne Compagnie du Centre est passée établissement public à caractère industriel et commercial EDF le 8 avril 1946 par la nationalisation des biens des 1450 entreprises de production, de transport et de distribution d’énergie électrique .EDF a hérité de l’investissement électrique massif réalisé entre-deux-guerres, qu’il a encore accru pendant la période des Trente Glorieuses. Depuis ce poste de transformateur électrique a cessé de fonctionner. La partie, inférieure du batiment a été démolie en 1989. La seconde , plus imposante est aujourd’hui occupée par l’entreprise Védrine Peintures spécialisée dans les travaux de grenaillage des métaux et de la vente de peintures . 

9 février, 2018 à 22:16 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

Saint-Chamond _ Chapelle du Carmel de la Rive     Saint-Chamond __ Cloitre du Carmel de la rive

 

Saint-Chamond _ Monastère du Carmel   Clic & zoom

Saint-Chamond _  Monastère du Carmel de la Rive 

Le Monastère du Carmel de la Rive, les religieuses pouvaient déambuler. Cette grande maison nobiliaire date des XVIIème et XVIIIème … La propriété appartenant aux sœurs du Carmel servira d’école d’infirmières. Elle est affectée.

 

9 février, 2018 à 22:15 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

Saint-Chamond _ Aqueducs Romains   Clic & zoom

Saint-Chamond _ Aqueducs Romains de Langonan   Clic & zoom

Saint- Chamond _ Aqueduc Romain de Langonand

L’Aqueduc Romain de Langonand montre encore le restes de ces piles . Fin du XIX° siècle, elles étaient bien plus visible qu’aujourd’hui.

9 février, 2018 à 22:15 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

Cartes Postales - Services de Cantonnements
Album : Cartes Postales - Services de Cantonnements

7 images
Voir l'album

Saint - Chamond _ Forges et Aciéries de la Marine- Cantonnements ouvriers   Clic & zoom

Saint-Chamond _ Cantonnement Ouvriers de Compagnie des Forges et Aciéries de la Marine et d’Homécourt

Lagglomération de Saint-Chamond n’échappe pas à la règle. Au contraire, elle vit dans l’entre-deux guerres au rythme de l’activité industrielle, grande consommatrice de main-d’oeuvre. La population étrangère atteint son maximum en 1926, avec plus de 2 500 personnes sur les 34 000 que compte l’agglomération. Entre 1926 et 1936, la commune d’Izieux compte plus de 10% d’immigrés sur son sol, qui travaillent notamment aux Forges et Aciéries de la Marine ou dans l’industrie textile au Creux. Les travailleurs immigrés viennent essentiellement des pays voisins, notamment d’Espagne (28% des étrangers à Saint-Chamond en 1926) et d’Italie (15%). Saint-Chamond accueille même des Chinois : ils sont 47 en 1921, travaillant pour la plupart aux Forges et Aciéries de la Marine. Comme beaucoup d’autres à cette époque, ils ne restent pas longtemps en France.

9 février, 2018 à 22:15 | Commentaires fermés | Permalien


Ville de Saint-Chamond

Saint-Chamond _ La Force                Clic & zoom                          Saint-Chamond _ Barthélémy 

Saint-Chamond _ La Force __ Barthélémy

9 février, 2018 à 22:15 | Commentaires fermés | Permalien


1234